Voici les ingrédients pour à mettre à l'epreuve des vététistes :

Une distance de 80 km

95% de chemin, single tracks tortueux

1700 mètres de dénivelé positif. des bosses que bes bosses.

Du gras, tu très gras ou il fallait sans cesse contrôler sa trajectoire et sa motricité

des descentes pentues, glissantes

Une sortie de 8h00, dont 6h30 de pédalage avec une moyenne de 12,80 km/h
Bref.. au final une bonne grosse dose de fatigue avec une certitude pour ma part : ne plus rencontrer un seul chemin gras avant l'hiver prochain
Pour l'année prochaine, je commande les même ingrédients + de la pluie (des grosses goutes) + la traversée de la Seine + .....
Les courageux (voire fous

) étaient : Thierry D, Daniel, Christophe, Pascal et moi. Une crevaison de ma roue avant a éclaté le groupe, Pascal qui connaissait des pbs de dérailleur et Daniel m'ont assisté pour la réparation. Ensuite nous nous sommes retrouvé tous au ravitaillement du 25ième km (après 2h30 de rando

) et là nous avons décidé de poursuivre sur le 80 km en espérant que le plus dur était fait. Et bien non la boucle de 30km (qui revenait à ce ravito) n'en était pas plus facile. Elle a eu la peau de Thierry (crampes et grosse fatigue), qui a rejoint la boucle des 50km accompagné de Pascal qui avait chuté 2 ou 3 fois dans les descentes glissantes. Coaché (et tiré) par Daniel, Christophe et moi, avons continué toujours dans des chemins techniques, boueux, sans voir un seul vététiste à l'horizon. Quel calme au 2nd ravito en pleine forêt ! En fait nous étions avant derniers, 3 gars sont arrivés (sous nos applaudissements) 20 minutes après nous.. et c'étaient les derniers du 80km.
Une journée qui restera dans les mémoires
Dominique.