VI2018 - Le retour du VELO VERT FESTIVAL
Posté : 09 juin 2018, 13:57
VI2018 – Vélo Vert festival à Villard de Lans.
6 SpeedEuriens (Denis, Vincent, Clément, Pascal B, Pascal V et moi) étions du voyage pour ce séjour VTT, avec comme objectif de rouler 3 jours sur 2 épreuves du Vélo Vert Festival et sur 1 rando libre. Durant le trajet aller Pascal B a remarqué que le KTM semi-rigide de Pascal V présentait une fissure sur le tube de selle, 2cm au-dessus du tube horizontal. C'est un cadre neuf de 3 semaines remplaçant le précédent qui avait une usure du tube de pédalier. Vraiment pas de chance, la casse a eu lieu très certainement lors de la Val de Seine Tout Terrain le dimanche précédent. Il s'agit certainement d'un souci de fabrication, le serrage du collier et la longueur de la tige de selle ne sont pas en cause.
1er jour, le vendredi : nous étions inscrits à la rando all-mountain, 41 km pour 1200 m de D+ et 2000 m de D-. En partant du village nous avions 4km et 150m de dénivelé supplémentaire, peu importe, il ne s’agit que de 30 minutes supplémentaires. Arrivés au pied du télécabine nous avons hésité à prendre le départ avec un VTT plus qu’incertain, puis après quelques minutes de réflexion nous sommes allés au stand KTM. Le salon n’étant pas ouvert nous avons rejoint le stand orange KTM derrière le grillage. Pascal a eu la confirmation que c’était bien cassé et malgré un "Ce n’est pas possible on n’a jamais vu ça !" maintenant que c'est vu ils ont convenu de procéder au remplacement de ce cadre qui sortait de l'usine il y a juste 3 semaines. Un KTM de prêt lui a été remis par-dessus le grillage et nous sommes montés à 1800m via la télécabine. Arrivés en haut, une descente, style DH, pentue avec des plaques rocheuses nous attendait, il m’a fallu un certain temps pour franchir (à pied en grande partie) cette première portion qui préfigurait du niveau de la rando. C’était certes compliqué en semi-rigide mais après avoir baissé la selle les autres portions descendantes m’ont semblées plus faciles. Nous avons eu des singles en sous-bois avec des virages, le sol étant parsemé de cailloux et racines rendu glissant, voire assez dangereux, par les orages de la veille. Nous avons donc enchainé des descentes techniques et fatigantes avec des montées physiques et techniques. Le 1er ravito, au sommet du col du Liorin arrivait à point, après seulement 15 km nous commencions à manquer d’énergie. Le ravito n’est pas exceptionnel à ce Vélo Vert Festival : du classique avec morceaux d’oranges, bananes, 4/4, bouts de céréales, abricots secs, chocolat et pour boisson du coca, menthe à l’eau et de l’eau pétillante. Du salé avec des TUC et des morceaux de bleu d’auvergne. Nous avons donc continué notre périple avec toujours de bonnes portions de singles techniques montants ou descendants, nous sommes en montagne, rien n’était plat et l’épreuve nécessitait un gros physique. Après un certain temps, de nombreuses pauses, de marche à pied, il y eut le 2nd ravito dans le style du 1er. Ensuite, nous avons fait une boucle de 5km pour revenir quasiment au même point (Golf de Corrençon), la montée s’est faite sur un large chemin, assez longue et la descente sur un single technique. Le retour était plus roulant avec quelques portions routières mais avec toujours du dénivelé positif jusqu’à la délivrance du franchissement de la ligne d’arrivée ou la bière pression bien fraîche nous attendait.
Au bilan, j’ai compris que mon KTM 29’’ semi-rigide sans tige de selle télescopique n’est pas le vélo idéal pour une telle rando, je m’en doutais un peu mais finalement je l’ai faite à mon niveau avec seulement 2 petites chûtes à l’arrêt. Je ne pensais pas que cela allait être aussi technique, je voyais les descentes plutôt dans le style de la Pass’Portes ou il n’y pas de « danger » sur les pistes, au contraire il y avait toujours des cailloux et des racines, de plus glissants, qui nécessitaient un pilotage souple et fin.
Après ce premier jour et un aperçu du style de chemins dans le massif du Vercors je me suis dit qu’il allait être difficile de boucler le parcours du lendemain, à savoir la célèbre Mythic Rando Mérida de 71 km pour 2300m de D+, car il y a une barrière horaire de 16h30 au 4ème ravito.
2ème jour, le samedi : Pascal devait récupérer au salon son KTM de Prêt (un semi-rigide aussi). Il prit le départ du gîte un peu plus tôt que nous, et nous avons rejoint le lieu de départ alors que les concurrents de la rando passaient en file sur le premier chemin montant, assez large, histoire que les compétiteurs partis ½ heure plus tôt puissent s’étaler en fonction de leurs niveaux. Nous avions déjà 200 m de D+ à notre actif. Après quelques coups de téléphone, le salon n’était pas ouvert, nous avons décidé de partir les bons derniers et avons dit à Pascal de nous rejoindre à Villard de Lans par la route. La première boucle était sensiblement la même que la veille mais cette fois-ci avec quelques bouchons et des montées/descentes à faire à pieds alors que nous les avions faites sur le vélo la veille. Le seul avantage est de se préserver pour la suite. Nous avons récupéré Pascal au bas de Villard de Lans et pour la 2nd fois avons gravis cette longue côte qui mène au 1er Ravito du col du Liorin. Il y eut toujours ces enchainements de descentes techniques et montées physiques. Une très longue montée commençant par un single, un bout de route et un chemin forestier pour arriver à 1550m au point culminant de la rando (Plateau de château Julien) où il y avait un beau point de vue, pas le temps de contempler, mes camarades m'attendaient depuis quelques minutes, nous avons attaqué le début de la descente avant de tomber sur le 2ème ravito qui arrivait à point. Les 15 km qui menaient au 3ème ravito étaient plus roulant avec des chemins larges au profil descendant mais pas que, car chaque portion à son lot de singles et de technique. Nous avons roulé au bord de falaise, là aussi avec un superbe point de vue et sommes passés à la stèle des résistants où le paysage était une merveille pour les yeux. Le single descendant qui suivait, lui aussi une merveille...mais de technicité avec tous ces rochers et les sacrées marches du départ... bref je l'ai fait 80% à pied. Le 3ème ravito, au 45ème km est arrivé plus rapidement que prévu ce qui nous laissait un espoir pour la barrière horaire. C'est à cet endroit que Pascal, rincé, est rentré par la route, nous l'avions déjà abandonné dans l'interminable côte de château Julien. J'ai repris des forces en mangeant tout ce que je pouvais avaler (j'ai frôlé l'overdose de 4/4 et de TUC
). Par la suite nous avons eu quelques gouttes de pluie voire une petite averse qui a rendu les singles encore plus glissants, je commençais à trouver les singles descendants plus que difficiles et mettait pied à terre lorsque je ne sentais pas le passage. Les montées se sont faites aussi à pied, pas toutes mais les plus pentues, il y en avait un bon lot. Nous arrivâmes enfin au 4ème ravito (le 2nd de la veille) et ce fût un super moment car nous avions 30 minutes d'avance sur la barrière horaire et nous savions que nous allions boucler le parcours. Denis voulait en terminer, nous lui avons remonté le moral et avons entamé la boucle de 5 km autour de ce ravito pour terminer les 8 km restants avec le peu de forces qui nous restaient. Même délivrance que la veille mais décuplé du fait que nous ne pensions pas réaliser cette Mythic rando sur toute sa longueur + l'ascension pour rejoindre le départ. Nous lavâmes nos VTT au stand de lavage où il y avait une dizaine de karchers et certains se sont fait bichonner leurs montures sur un stand de promotion de produits de nettoyage. Des nuages annonçaient une grosse averse, nous sommes descendus au Gîte par le route avant la forte giboulée.
3ème jour, le dimanche : D'autres évènements étaient proposés par l'organisation, dont une Gravel de 80 km avec 1800 m de D+. Nous n'étions pas inscrits, cela aurait été beaucoup plus roulant et à ma convenance ... enfin pas certain. Pour ce 3ème jour j'avais récupéré 2 traces que j'ai fusionné afin de faire un parcours de 47km avec 1300m de D+ dans le massif de la Molière. Nous sommes partis vers Lans En Vercors par une succession de montées et descentes non techniques, après un arrêt dans un bar de Lans En Vercors nous avons attaqué la longue ascension sur une petite route, suivi d'un chemin forestier avec quelques caillasses pour continuer à pied dans un mur rempli de pierres flottantes, en haut il y avait des herbages avec des vaches qui paissaient paisiblement et un pourcentage moins important. Avant de rejoindre le col de la Molière à une altitude de 1600 m, un magnifique point de vue s'offrait à nous, d'un côté les falaises rocheuses et herbeuses (où nous passerons l'après-midi), de l'autre les chaines montagneuses et au fond de la vallée la ville de Grenoble. Arrivés au col (1632 m) nous fîmes un aller-retour sur une piste qui mène à la station d'Autrans. La pause pique-nique s'est faite sous le soleil et dans un cadre somptueux. Après une courte sieste nous repartîmes sur le chemin de crête avec une succession de petites montées et descentes pour atteindre le point culminant de 1700 m, ensuite il y eut la grande descente avec des portions caillouteuses ou ravineuses, et d'autres plus rapides. De retour à une altitude de 1100m nous sommes rentrés à Villard de Lans par le chemin de l'ancien Tram et avons roulé avec les familles inscrites sur la rando Color. Pour rejoindre le centre bourg, la dernière côte du séjour nous a semblé bien facile, elle était sur du goudron, d'autant plus qu'elle menait à la terrasse d'un bar où nous nous sommes réhydratés comme il se doit
Je n'étais pas mécontent d'avoir dégotté un tel parcours après 2 jour très techniques. Cette trace nous a fait du bien et a permis de boucler le séjour en beauté.
Côté salon, situé au pied du télécabine, les principales marques étaient présentes, pas autant qu'au Roc d'Azur mais plus qu'à la Pass'Portes. Les constructeurs proposaient tous des tests de VTT, à réserver avant de venir. Des petits parcours XC, Enduro, descente permettaient aux festivaliers de tester de nouvelles montures. En ville il y avait des départs et arrivées de certaines épreuves nocturnes et familiales, ce qui apportaient de l'animation dans les rues lesquelles étaient bien désertes dès dimanche soir.
L'ambiance est toujours exceptionnelle avec des bonnes parties de rigolades et de la bienveillance dans les moments physiquement et moralement difficiles. Il y a de nombreuses anecdotes à raconter, dont 1 concernant Clément qui par erreur s'était inscrit à la compétition de la MythiC Chrono Merida. Il avait une plaque avec puce, bien que nous ayons pris le départ 500 m plus loin et après tout le troupeau, son temps a été enregistré et il figure bon dernier, pour quelques secondes il terminait avant dernier
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6 SpeedEuriens (Denis, Vincent, Clément, Pascal B, Pascal V et moi) étions du voyage pour ce séjour VTT, avec comme objectif de rouler 3 jours sur 2 épreuves du Vélo Vert Festival et sur 1 rando libre. Durant le trajet aller Pascal B a remarqué que le KTM semi-rigide de Pascal V présentait une fissure sur le tube de selle, 2cm au-dessus du tube horizontal. C'est un cadre neuf de 3 semaines remplaçant le précédent qui avait une usure du tube de pédalier. Vraiment pas de chance, la casse a eu lieu très certainement lors de la Val de Seine Tout Terrain le dimanche précédent. Il s'agit certainement d'un souci de fabrication, le serrage du collier et la longueur de la tige de selle ne sont pas en cause.
1er jour, le vendredi : nous étions inscrits à la rando all-mountain, 41 km pour 1200 m de D+ et 2000 m de D-. En partant du village nous avions 4km et 150m de dénivelé supplémentaire, peu importe, il ne s’agit que de 30 minutes supplémentaires. Arrivés au pied du télécabine nous avons hésité à prendre le départ avec un VTT plus qu’incertain, puis après quelques minutes de réflexion nous sommes allés au stand KTM. Le salon n’étant pas ouvert nous avons rejoint le stand orange KTM derrière le grillage. Pascal a eu la confirmation que c’était bien cassé et malgré un "Ce n’est pas possible on n’a jamais vu ça !" maintenant que c'est vu ils ont convenu de procéder au remplacement de ce cadre qui sortait de l'usine il y a juste 3 semaines. Un KTM de prêt lui a été remis par-dessus le grillage et nous sommes montés à 1800m via la télécabine. Arrivés en haut, une descente, style DH, pentue avec des plaques rocheuses nous attendait, il m’a fallu un certain temps pour franchir (à pied en grande partie) cette première portion qui préfigurait du niveau de la rando. C’était certes compliqué en semi-rigide mais après avoir baissé la selle les autres portions descendantes m’ont semblées plus faciles. Nous avons eu des singles en sous-bois avec des virages, le sol étant parsemé de cailloux et racines rendu glissant, voire assez dangereux, par les orages de la veille. Nous avons donc enchainé des descentes techniques et fatigantes avec des montées physiques et techniques. Le 1er ravito, au sommet du col du Liorin arrivait à point, après seulement 15 km nous commencions à manquer d’énergie. Le ravito n’est pas exceptionnel à ce Vélo Vert Festival : du classique avec morceaux d’oranges, bananes, 4/4, bouts de céréales, abricots secs, chocolat et pour boisson du coca, menthe à l’eau et de l’eau pétillante. Du salé avec des TUC et des morceaux de bleu d’auvergne. Nous avons donc continué notre périple avec toujours de bonnes portions de singles techniques montants ou descendants, nous sommes en montagne, rien n’était plat et l’épreuve nécessitait un gros physique. Après un certain temps, de nombreuses pauses, de marche à pied, il y eut le 2nd ravito dans le style du 1er. Ensuite, nous avons fait une boucle de 5km pour revenir quasiment au même point (Golf de Corrençon), la montée s’est faite sur un large chemin, assez longue et la descente sur un single technique. Le retour était plus roulant avec quelques portions routières mais avec toujours du dénivelé positif jusqu’à la délivrance du franchissement de la ligne d’arrivée ou la bière pression bien fraîche nous attendait.
Au bilan, j’ai compris que mon KTM 29’’ semi-rigide sans tige de selle télescopique n’est pas le vélo idéal pour une telle rando, je m’en doutais un peu mais finalement je l’ai faite à mon niveau avec seulement 2 petites chûtes à l’arrêt. Je ne pensais pas que cela allait être aussi technique, je voyais les descentes plutôt dans le style de la Pass’Portes ou il n’y pas de « danger » sur les pistes, au contraire il y avait toujours des cailloux et des racines, de plus glissants, qui nécessitaient un pilotage souple et fin.
Après ce premier jour et un aperçu du style de chemins dans le massif du Vercors je me suis dit qu’il allait être difficile de boucler le parcours du lendemain, à savoir la célèbre Mythic Rando Mérida de 71 km pour 2300m de D+, car il y a une barrière horaire de 16h30 au 4ème ravito.
2ème jour, le samedi : Pascal devait récupérer au salon son KTM de Prêt (un semi-rigide aussi). Il prit le départ du gîte un peu plus tôt que nous, et nous avons rejoint le lieu de départ alors que les concurrents de la rando passaient en file sur le premier chemin montant, assez large, histoire que les compétiteurs partis ½ heure plus tôt puissent s’étaler en fonction de leurs niveaux. Nous avions déjà 200 m de D+ à notre actif. Après quelques coups de téléphone, le salon n’était pas ouvert, nous avons décidé de partir les bons derniers et avons dit à Pascal de nous rejoindre à Villard de Lans par la route. La première boucle était sensiblement la même que la veille mais cette fois-ci avec quelques bouchons et des montées/descentes à faire à pieds alors que nous les avions faites sur le vélo la veille. Le seul avantage est de se préserver pour la suite. Nous avons récupéré Pascal au bas de Villard de Lans et pour la 2nd fois avons gravis cette longue côte qui mène au 1er Ravito du col du Liorin. Il y eut toujours ces enchainements de descentes techniques et montées physiques. Une très longue montée commençant par un single, un bout de route et un chemin forestier pour arriver à 1550m au point culminant de la rando (Plateau de château Julien) où il y avait un beau point de vue, pas le temps de contempler, mes camarades m'attendaient depuis quelques minutes, nous avons attaqué le début de la descente avant de tomber sur le 2ème ravito qui arrivait à point. Les 15 km qui menaient au 3ème ravito étaient plus roulant avec des chemins larges au profil descendant mais pas que, car chaque portion à son lot de singles et de technique. Nous avons roulé au bord de falaise, là aussi avec un superbe point de vue et sommes passés à la stèle des résistants où le paysage était une merveille pour les yeux. Le single descendant qui suivait, lui aussi une merveille...mais de technicité avec tous ces rochers et les sacrées marches du départ... bref je l'ai fait 80% à pied. Le 3ème ravito, au 45ème km est arrivé plus rapidement que prévu ce qui nous laissait un espoir pour la barrière horaire. C'est à cet endroit que Pascal, rincé, est rentré par la route, nous l'avions déjà abandonné dans l'interminable côte de château Julien. J'ai repris des forces en mangeant tout ce que je pouvais avaler (j'ai frôlé l'overdose de 4/4 et de TUC
3ème jour, le dimanche : D'autres évènements étaient proposés par l'organisation, dont une Gravel de 80 km avec 1800 m de D+. Nous n'étions pas inscrits, cela aurait été beaucoup plus roulant et à ma convenance ... enfin pas certain. Pour ce 3ème jour j'avais récupéré 2 traces que j'ai fusionné afin de faire un parcours de 47km avec 1300m de D+ dans le massif de la Molière. Nous sommes partis vers Lans En Vercors par une succession de montées et descentes non techniques, après un arrêt dans un bar de Lans En Vercors nous avons attaqué la longue ascension sur une petite route, suivi d'un chemin forestier avec quelques caillasses pour continuer à pied dans un mur rempli de pierres flottantes, en haut il y avait des herbages avec des vaches qui paissaient paisiblement et un pourcentage moins important. Avant de rejoindre le col de la Molière à une altitude de 1600 m, un magnifique point de vue s'offrait à nous, d'un côté les falaises rocheuses et herbeuses (où nous passerons l'après-midi), de l'autre les chaines montagneuses et au fond de la vallée la ville de Grenoble. Arrivés au col (1632 m) nous fîmes un aller-retour sur une piste qui mène à la station d'Autrans. La pause pique-nique s'est faite sous le soleil et dans un cadre somptueux. Après une courte sieste nous repartîmes sur le chemin de crête avec une succession de petites montées et descentes pour atteindre le point culminant de 1700 m, ensuite il y eut la grande descente avec des portions caillouteuses ou ravineuses, et d'autres plus rapides. De retour à une altitude de 1100m nous sommes rentrés à Villard de Lans par le chemin de l'ancien Tram et avons roulé avec les familles inscrites sur la rando Color. Pour rejoindre le centre bourg, la dernière côte du séjour nous a semblé bien facile, elle était sur du goudron, d'autant plus qu'elle menait à la terrasse d'un bar où nous nous sommes réhydratés comme il se doit
Côté salon, situé au pied du télécabine, les principales marques étaient présentes, pas autant qu'au Roc d'Azur mais plus qu'à la Pass'Portes. Les constructeurs proposaient tous des tests de VTT, à réserver avant de venir. Des petits parcours XC, Enduro, descente permettaient aux festivaliers de tester de nouvelles montures. En ville il y avait des départs et arrivées de certaines épreuves nocturnes et familiales, ce qui apportaient de l'animation dans les rues lesquelles étaient bien désertes dès dimanche soir.
L'ambiance est toujours exceptionnelle avec des bonnes parties de rigolades et de la bienveillance dans les moments physiquement et moralement difficiles. Il y a de nombreuses anecdotes à raconter, dont 1 concernant Clément qui par erreur s'était inscrit à la compétition de la MythiC Chrono Merida. Il avait une plaque avec puce, bien que nous ayons pris le départ 500 m plus loin et après tout le troupeau, son temps a été enregistré et il figure bon dernier, pour quelques secondes il terminait avant dernier